Association Les Féeries Vénitiennes « Les costumés et les visiteurs »

Les costumés et les visiteurs

Petite fille je rêvais du carnaval de Venise, pouvais-je espérer y participer ?

En 1999, j’étais comme simple touriste au carnaval de Venise.

Eblouie par la magnificence des costumes et la magie qui se dégageait de cette ambiance, je voulais savoir quelle sensation l’on ressentait lorsque l’on passait derrière le masque.

L’an 2006 m’ouvre les portes de la cité des Doges. « Casandre des roses » mon premier costume ouvrira le bal.

De mes malles sortiront plus de 15 costumes personnels.

Depuis de fil en aiguilles ne cessent de marier maintes tissus, galons, dentelles, strass, perles, tout ce qui peut faire vivre une œuvre.

Le romantisme est ce qui touche à la sensibilité, il invite à l’émotion.

C’est une sensation étrange que d’être entouré par des personnes costumés.

Qui se cache derrière ses regards ??

Qui essaye de vous troubler à ce point ?

Spectateurs et costumés s’échangent toutes sortes de regards et de sensations.

Chut, Les costumés ne parlent pas, et se déplacent langoureusement et avec grâce, se laissent admirer et photographier.

Le renouvellement de mes costumes est annuel. Il ne sera pas vendu, il reflète un personnage imaginaire qui fait partie de soi.

 

 

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Des costumes « fait main » d’exception.

Momo explique que l’on n’achète pas un costume vénitien tout fait.

Il faut trouver l’idée, dessiner le modèle, acheter les étoffes et confectionner le tout.

C’est une démarche très personnelle et malgré quelques règles à respecter pour rester dans le cadre vénitien de l’époque, on peux donner libre cours à son imagination.

 On se met en quelques sorte dans la peau d’un styliste, raconte la costumée. Cette phase créative est très importante et me permet de me transporter dans le rêve avant l’heure.

Un travail qui exige un double investissement, en argent, comme en temps.

Momo a réussi à réduire considérablement ces dépenses grâce à la débrouille, en fouinant les brocantes et les marchés aux puces.

J’ai trouvé plein d’accessoires, bijoux, plumes, boutons, tissus et autres pacotilles que j’ai utilisé pour réaliser mon costume.

 A Venise, la tradition veut que l’on nomme chaque costume: Smala, Amarine, ou encore Colombine.

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